Colette Langlade, Députée de la 3ème circoncription de la Dordogne, Didier Bazinet, suppléant.
Colette Langlade 2012

Colette Langlade, Députée de la 3ème circonscription de la Dordogne, Didier Bazinet, suppléant.

Colette Langlade

Ma France





C’est par cette chanson de Jean Ferrat que nous avons souhaité, avec Pascal Bourdeau, débuter le rassemblement républicain et citoyen que j’ai organisé mercredi 3 mai à Nontron pour dire non au Front national. Puis, les 200 personnes réunies ont pu entendre les témoignages de M. Bedoin, président départemental de l'ANACR et de Mme Boucharel, petite-fille de Raymond Boucharel, grand résistant.
Je tenais absolument à défendre devant les citoyens les valeurs de notre République. Je refuse, en effet, que puisse être léguée aux jeunes générations une France où l’extrême droite serait en mesure d’accéder au pouvoir.
Je refuse ainsi la banalisation d’une formation politique dont le but est clair : remettre en cause la démocratie. Pourtant, aujourd’hui, le FN se trouve au deuxième tour de l’élection présidentielle.
Héritiers d’une terre de Résistance attachée aux valeurs humanistes et progressistes, le Périgord, nous nous devions de porter sa voix, et celle de la France. Une France, fière de sa devise : « Liberté, Egalité, Fraternité », fière de ses conquêtes sociales et des Droits de l’Homme. La France de la Libération.
Nous connaissions du FN, sa xénophobie, sa vision réactionnaire de la place de la femme dans la société, sa propension à agiter les peurs et à exploiter les colères, sa démagogie honteuse qui consiste à faire croire qu’il s’adresse aux Français les plus modestes.
Hier soir, le débat télévisé de l’entre-deux tours de l’élection présidentielle a confirmé ce que nous savions déjà: sa candidate n’a pas de programme crédible et elle ne maitrise pas ses dossiers. L’invective, la provocation, le populisme ne peuvent pas être l’image de la France.

Aussi, quels que soient nos convictions politiques, nos engagements différents, nous devons voter massivement Emmanuel Macron dimanche 7 mai pour que justement, nous puissions avoir la liberté de continuer à chanter «Ma France».